La Mousse

par My 17 Février 2005, 23:00 Littérature

"Les patrouilles de la végétation s'arrêtèrent jadis sur la stupéfaction des rocs. Mille bâtonnets du velours de soie s'assirent alors en tailleur."

Francis PONGE - Le parti pris des choses

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commentaires
M
dda > ne me flatte pas, je vais rougir...
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D
My, à quant la conférence à la Sorbonne ? Je m'inscris de suite.
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M
Alors bon courage  ;-)
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P
Merci à vous... cela me paraît déjà moins flou, je vais m'en inspirer... et suivre vos conseils... je suis d'accord avec vous sur le fait qu'il ne faut (faille ?!) pas attendre les réponses des autres, mais j'étais un peu "perdue" et n'étant pas douée en poésie je ne savais pas comment m'y prendre. Peut-être me manquait-il juste un peu de confiance en moi... Merci encore.
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M
Humm... Je ne vais pas faire un long commentaire sur ces remarquables lignes de Ponge (car il est toujours mieux de se poser réellement les questions plutôt que d'attendre les réponses des autres) mais... l'essentiel "est" dans ce qui est dit : il faut "voir" la scène, voir l'armée en marche prendre position de l'espace vierge, des premiers "bâtonnets du velours" aux "paillassons humides" qui n'ont manqué de se développer et de s'installer au fil du temps. Il importe de lire "Faune et Flore" qui éclaire en partie ce texte. Ponge y parle d'immobilité mais pas seulement. Relever et expliquer le vocabulaire employé éclairera le texte :  "embarras inextricable" ; "assombri" ; "prière" ; "aspirations" ; "étouffements" ; "scalper"...
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